2014-01-20

deux âmes, pas deux personnes sociales

Ça m’est égal, franchement. Ça m’est égal qu’il ne puisse pas voyager loin, ou il ne soit pas si fort comme une société attend d’un homme sociable et omnipuissant. Il est encore un petit garçon, je le sais car il me fait confiance. J’ai vu ses moments de fragilité, insécurité et de doute sur lui-même, car il me les montré et il m’a demandé de soulagement et d’affection, et car je l’aime autant. Il n’a pas de convention à laquelle nous devrions obéir, c’est deux âmes d’être humain qui recherchent insatiablement l’affection et la tendresse amoureuses qui s’appuient l’un à l’autre. Nous ne sommes qu’un homme et une femme qui s’aiment. C’est une source de pouvoir pour nous, mais pas nos vies elles-mêmes. Je l’aime et j’aime aussi sa liberté avec laquelle il explore sa propre vie et en profite. Je l’aime car je sais que je suis libre aussi. Je l’aime car je profite mieux de ma vie avec lui. Je l’aime car l’amour est une merveille.

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